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PARIS XIXEME et XXEME ARRONDISSEMENTS

UN NOUVEL ART DE VIVRE

En 15 ans, ces deux arrondissements de Paris se sont radicalement transformés et revalorisés à coup de grands chantiers favorisant logements neufs, équipements de proximité, espaces verts. Ils n'en ont pas pour autant perdu leur âme de village. Promenade au sein de ces quartiers où il fait bon vivre et où devenir propriétaire se réalise à prix doux.

Après l'explosion de l'ouest parisien, à la fin des années 1970, la capitale se trouvait dans un profond déséquilibre.

Logements neufs et bureaux à l'ouest avec notamment l'émergence de la Défense et le développement des villes satellites, mais à l'est, rien de nouveau. Décision fut alors prise par le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région pour rénover ces deux arrondissements et y attirer bureaux et logements. Un pari difficile pour ces arrondissements jusqu'alors industriels et populaires, mais un pari aujourd'hui réussi. Non seulement la mutation s'est réalisée, mais surtout elle s'est faite en douceur, prenant soin de préserver l'âme des différents quartiers tout en apportant une nouvelle touche, satisfaisant ainsi les habitués des lieux tout en attirant de nouveaux habitants.

Les deux arrondissements n'ont pas à rougir de leur transformation, ni à envier les quartiers chics de la capitale. Ici la culture, les équipements, les espaces verts, les transports et les logements neufs sont au rendez-vous.

PARIS XIXème: LA MATURITE D'UNE PROFONDE MUTATION

La Villette, La Cité de la Musique, les Buttes-Chaumont, le canal Saint-Martin... autant de secteurs différents qui rythment l'arrondissement. Alors que de la porte de la Villette à la porte de Pantin, le paysage prend des allures de XXIème siècle, le coeur du quartier valorisé par les Buttes-Chaumont conserve l'image d'un Paris traditionnel. La construction, très vive ces dix dernières années, semble s'assagir : une petite centaine d'appartements neufs se commercialisent actuellement entre 18 000 et 22 000 F le m2, réalisés par des promoteurs de renom : Bouygues Immobilier, Capri, Coprim, Sefima, Soferim, Sofracim. Des signatures de qualité pour des opérations à dimension humaine, alliant architecture élégante et matériaux nobles, véritable garantie de la pérénnité du logement.

LA VILLETTE: UN QUARTIER MODERNE, VIVANT ET CULTUREL

Spectaculaire chambardement dans ce secteur qui est passé, en deux décennies, d'un monde industriel et populaire à un monde résidentiel et branché. Rappelons que ces lieux vivaient des activités gravitant autour du chemin de fer de l'Est, du canal de l'Ourcq et du bassin de la Villette, mais aussi des abattoirs et de petites industries (imprimerie, métallurgie) qui en firent le quartier le plus industriel et donc le plus populaire de toute la capitale. Le coup d'envoi de la transformation fut donné par la démolition des abattoirs, immense espace occupé aujourd'hui par le parc de la Villette (55 hectares), s'étendant de la porte de la Villettte à la Porte de Pantin et comprenant la Cité des Sciences et de l'Industrie et sa fameuse Géode, le Zénith, LaGrande Halle, la Cité de la Musique, le Théatre de Paris-Villette et peut-être prochainement une salle de concert pour musique classique qui fait encore défaut à Paris.

Il s'agit donc d'un pôle voué à la Culture, installé dans un immense parc ponctué d'espaces verts, de jeux d'eau, d'aires ludiques... Parallèlement, le bassin de la Villette et le canal de l'Ourcq ont vu leurs berges s'apprivoiser tout comme les grands axes se rénover : la rue de Flandres est désormais une avenue bordée d'enseignes renommées, la rotonde de Ledoux émerge, la place Stalingrad a connu un véritable lifting.

Cette métamorphose du quartier a entrainé l'arrivée de nouveaux habitants, séduits par cet univers contemporain. Les promoteurs ont accompagné le mouvement. Parmi les programmes en cours, citons, en plein parc des Musiciens, "les allées Cantates", rue Adolphe Mille, où une trentian d'appartements sont à vendre , respectant l'architecture parisienne, briques et zing. Mais aussi "le Ronsard", à deux pas du bassin de la Vilette où un tout nouveau programme de 27 appartements commence à se commercialiser.

Enfin, un peu à l'écart de cette restructuration, mais en subissant les effets, sur le boulevard de la Villette, proche de la place du Colonel Fabien,le "Galilée" et ses 26 appartements.

 

LES BUTTES-CHAUMONT : LA FACETTE TRADITIONNELLE

Ballon d'oxygène, le parc des Buttes-Chaumont construit à l'époque de Napoléon III sur des anciennes carrières de gypse. Lac, cascade, balustrades, belvèdère font la joie des promeneurs.

Les appartements anciens donnant sur le parc se négocient à prix d'or. Aucune construction neuve ne s'y réalise et les acquéreurs devront se contenter d'une situation proche du parc et avec un peu de chance et de hauteur avec vue sur parc. Autour de ce fameux parc, plusieurs opérations.

Rue des Alouettes, entre les rues Fessart et Botzaris, à quelques pas du parc et entre les métros Botzaris et Buttes-Chaumont, le "Panoramique" dispose de quelques appartements de 4 et 5 pièces avec terrasse ou balçon, habitables à la prochaine rentrée.

Avenue Simon Bolivar, près du métro du même nom, "le clos de la Sibylle"se définit comme un ilôt de calme à quelques mètres de l'avenue Sécrétan et de ses commerces. Rue Cavendish, "le Chaumont" forme une petite résidence de seulement 15 appartements : architecture classique inspirée du style hausmannien et prestations de grande qualité Face à la mairie et construite par le même promoteur, le "Laumière" joue aussi la carte hausmanienne et propose de grands séjours en rotonde avec vue sur le parc.

 

PARIS XXème : LE CHARME DES VILLAGES

Contrairement à son voisin le XIXème, le XXème n 'a pas subi de transformations extraordinaires. Pas de grandes zones à démolir et à aménager, pas de grands équipements urbains à implanter. Ici, tout se fait par petite touche, conservant le charme des villages d'autrefois qui ont pour noms Belleville, Charonne, Ménilmontant... sans oublier le fameux cimetière du Père Lachaise où reposent écrivains, musiciens, peintres... Pourtant, l'arrondissement ne faiblit pas dans son élan de construction : près de 300 appartements sont en commercialisation, établissant un record de produits mis en vente dans Paris. Et à des prix défiants toute concurrence : à partir de 16 600 F le m2 (hors parking) et ne dépassant guère 20 000 F le m2 pour des emplacements de choix et des étages recevant généreusement la lumière. Là encore, les grands ténors de la construction se sont positionnés : Capri, HDI, Marignan Immobilier, Sinvim, Sogeprom, Upi...

 

SUR LES HAUTEURS DE : BELLEVILLE, MENILMONTANT, SAINT-FARGEAU

Belleville est resté à l'écart des grands travaux hausmanniens et s'est donc construit de façon atypique, selon les envies des bâtisseurs successifs. Le secteur ressemble à un grand village où se mêlent toutes les cultures et tous les genres. Le vieux Belleville, au pied du métro est toujours symbolisé par les rues Denoyez et Ramponneau où l'on trouve encore restaurants, petites épiceries aux nombreux épices. Peut-être plus pour longtemps, un projet de rénovation de ce périmêtre étant toujours dans les cartons. Pour habiter du neuf, il faut se diriger plus haut dans la rue de Belleville, au niveau du métro Jourdain. A l'angle de la rue et de celle Olivier Métra, "Belleville Residence" propose 49 appartements, du studio au 5 pièces duplex et 3 maisons de ville. Un peu plus loin encore, près du métro Télégraphe, "les villas Pelleport" annoncent 55 appartements autour d'un jardin intérieur.

Ménilmontant symbolise toujours le Paris populaire, avec ses impasses pavées, ses ruelles biscornues, ses échoppes bigarrées et quelques vieilles maisons typiques.

La rue Gasnier-Guy reste l'image d'épinal du vieux "Ménilmuche", mais à deux pas de là, la rue des Amandiers a été presque totalement reconstruite. Difficile néanmoins de se loger dans du neuf dans ce secteur: deux programmes "les jardins de Ménilmontant", sur le boulevard et au pied du métro du même nom, trois petits immeubles sortent tout juste de terre arborant de grands appartements, des duplex sur jardin et deux maisons sur le toit. Rue de la Duée, "le Square", donnant directement sur le square de Ménilmontant garde le charme d'antan tout en proposant une facade élégante en pierre.

Au bout de la rue Ménilmontant, le secteur Saint-Fargeau renoue avec la construction avec, notamment des opérations importantes: au coeur du quartier, les "Hauts de Saint-Fargeau" (rues de la Justice et Alphonse Penaud) offrent de nombreux appartements s'adressant aux acquéreurs comme aux investisseurs.

Tout comme la résidence "Gambetta Saint-Fargeau" donnant sur un espace vert de
2 hectares.

 

GAMBETTA, PELLEPORT, PERE LACHAISE, L'HABITAT CLASSIQUE

La place Gambetta ne déroge pas aux places traditionnelles de mairie d'arrondissement. Un bâtiment d'architecture posthausmannienne, de stature et d'architecture typique, agrémenté par un espace vert. Les alentours restent très marqués par cette empreinte.

Néanmoins, quelques constructions modernes se font jour comme la résidence "Gambetta", rue Emile Landrin, dans une petite rue à moins de 100m de la place
où 27 appartements offrent tous les avantages d'un immeuble bien situé avec
proximité des écoles, des commerces et des métros et bus.

Peu éloigné de ce secteur, le quartier Pelleport, à mi-chemin entre Gambetta et Saint-Fargeau., offre quelques opportunités comme les "Jardins de la Dhuis", à l'angle de cette même rue et de celle du Capitaine Marchal.

A regarder aussi, tout près de la mairie, un immeuble "résidence de l'Isle Adam" :
17 appartements dont seulement une poignée est encore à vendre .

Proche de Gambetta, les alentours du cimetière du Père-Lachaise, cerclés par l'avenue Gambetta, le boulevard de Ménilmontant, la rue des Rondeaux. Peu de construction autour de ce lieu mythique. Il faut aller sur la rue de Bagnolet pour trouver une résidence de près de 40 appartements, le "Monte Cristo".

Au sud de l'arrondissement, boulevard de Charonne, la porte de Montreuil et la Nation, quelques programmes se distinguent: "L'orée de la Nation", dans le bas du boulevard de Charonne avec deux immeubles autour d'un jardin arboré. "La villa des Camélias" où il ne reste que quelques appartements à vendre; Puis entre les métros Avron et Montreuil, en passant par les coins charmants de Buzenval ou Maraîchers, les villas "Nicolas" ou "Nation", proches du métro et des commerces. Enfin, à quelques mètres de la Nation, rue Planchat, les "Vignoles" où quelques appartements neufs restent à vendre.

Dans tous les cas, il faut se décider assez vite, la plupart des programmes étant déjà lancés et donc en cours de commercialisation. Pour avoir le meilleur choix, mieux vaut agir rapidement. Sans pour autant oublier les règles d'or d'un achat ou d'un placement dans l'immobilier: l'emplacement et la qualité de la construction.

Laure Granger 

 

MAISONS NEUVES A SAISIR DE SUITE

Comme tous les arrondissements parisiens, le XIXème affiche des lieux insolites remplis de jardins secrets au fond desquels se nichent d'adorables maisons recouvertes de lierre, de glycine ou de chèvrefeuille. Les ruelles portent comme noms "villas" ou "allées". parmi les plus connues, les villes Mouzaïa, la villa Amalia, la villa de la Renaissance... des maisons anciennes, pâtinées, fleuries qui apportent une touche de campagne dans cet arrondissement urbain, mais sont jalousement gardées par leurs heureux propriétaires. Reste alors une solution: la maison neuve. Il faut se décider très vite car seulement six maisons de ville sont en construction au coeur du parc des Musiciens. "Le Hameau" propose six maisons, desservies par des allées privées, avec séjour spacieux et grande hauteur sous-plafond donnant sur jardin, sous-sol avec double box et cave. Les prix démarrent à 
650 000 F.



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